Le dernier concert c'était comment ?




SEIS POR OCHO
juin 2018

6/8 c'est la base rythmique que l'on retrouve dans la musique classique, la valse et...
Samedi soir pour le dernier concert de la saison le groupe Seis por ocho a tenu magistralement ses promesses et a même réussi, c'est une forme de performance, à faire danser une partie du public qui lassé de voir ses jambes bouger toutes seules s'est décidé à se lever. Le voyage annoncé était le Brésil mais c'est surtout à Cuba que nous nous sommes posés, et pour cause c'est le pays de la chanteuse Yanara.
La formidable « machine » rythmique s'est mise en chauffe, menée par le jeu subtil de Nicolas au piano, les congas et le chant de José aux mains magiques, la flute et le saxo aérien d'Arnaud, le trombone puissant et chaleureux de Giovanni, la basse ronde et précice de Karim et dès l'arrivée de Yanara le décollage à eu lieu, la voix chaude et chaleureuse, le mouvement léger de son corps, qui accompagne les bras, au bout des bras des mains et dans les mains des maracas ou un guiro et la magie opère... Bref un très beau voyage comme on les aime à la cave du jazz. Le public après une ovation debout est rentré sur un nuage. Et vous repartez bientôt ?



DIRTY RICE
mai 2018

Bonjour, ou étiez-vous pendant les ponts du mois de mai ?
Nous avons voyagé en Louisiane ou nous avons goûté la southern food de la nouvelle Orleans (le dernier album), nous avons apprécié la "country" près de Nashville, nous avons aussi fait un saut au brésil pour la samba de mia terra sans oublier un soupçon de bossa nova et en rêve nous avons même entendu une vielle comptine de Syrie chantée en arabe totalement hypnotisante avant de partager les chants étranges des blacks indians, bref plein la vue et les oreilles mais sans jet lag.



Las Famatinas
avril 2018

Ce soir le trio LAS FAMATINAS nous a emmené en Argentine à travers un concert conte ou conte concert tant le talent de Ninon est grand, en cinq minutes toute la salle était dans la Pampa et y est restée jusqu’au bout, ce qui est surprenant c’est que les silences étaient comme le prolongement d’une musique intérieure amenée par petites touches par, la voix, je devrais dire les voix, car chacune a son registre propre complémentaire des deux autres, les flûtes de Valentine, le bandonéon de Ninon, les ukulélé, violon, cajon, de Patricia sans oublier le caja (tambourin argentin) et, chaque titre présenté par une histoire contée qui maintient la salle en haleine ou dans les grands espaces. On sent la cordillère dans le fond et les herbes qui bougent sous le vent léger, l’esprit du carnaval dans les villages du nord. Dans la salle se trouvait un Argentin très ému qui dit avoir retrouvé son enfance, tellement surpris que cela lui arrive ici à Lorrez-le Bocage, mais cette émotion a aussi été largement partagée par le public qui est reparti comme s’il arrivait de la bas.